La colonisation de l’Europe: Discours vrai sur l’immigration et l’islam
Positionnement idéologique
Cet ouvrage de Guillaume Faye constitue un manifeste radical qui dénonce ce que l'auteur qualifie de colonisation de peuplement de l'Europe par l'immigration massive, principalement issue du monde arabo-musulman. Structuré comme un cri d'alarme, le texte fustige l'aveuglement des élites, qu'il nomme les collaborateurs, et prédit l'éclatement inévitable d'une guerre civile ethnique provoquée par le choc des cultures et l'islamisation du continent. Faye rejette les concepts d'intégration et de multiculturalisme au profit d'un ethnocentrisme européen, affirmant que la survie d'une civilisation dépend avant tout de la préservation de son substrat biologique et anthropologique. La finalité de ce discours provocateur est d'exhorter la jeunesse à se préparer à une Reconquista, une reprise en main territoriale et spirituelle qui ne pourra survenir, selon lui, qu'à la faveur d'une crise majeure et salvatrice.
Guillaume Faye se définit comme un penseur dissident et radical, dont la méthode, inspirée de la « philosophie au marteau » de Nietzsche, consiste à s’attaquer aux racines des maux de l’époque en rejetant l’« intellectualisme bourgeois ». Son œuvre, et plus particulièrement son essai sur la colonisation de l’Europe, repose sur une vision apocalyptique et belliqueuse de l’histoire contemporaine.
Voici une introduction critique à sa pensée structurée autour de ses axes majeurs :
Le paradigme de la « colonisation de peuplement »
Le cœur de la pensée de Faye réside dans l’affirmation que l’Europe ne subit pas une immigration classique, mais une « colonisation de peuplement » massive de la part de peuples maghrébins, africains et asiatiques. Il opère une distinction sémantique capitale : le colonialisme européen passé était une « colonisation par le haut » (civilisatrice mais économiquement négative), tandis que le phénomène actuel serait une « colonisation par le bas » (une entreprise de décivilisation par l’occupation démographique). Pour Faye, cette invasion s’accomplit autant par les frontières ouvertes que par les maternités, parlant ainsi de « catastrophe ethnique ».
L’islam comme ennemi métaphysique et politique
Faye considère l’islam non pas comme une religion spirituelle, mais comme un impérialisme politique et théocratique fondamentalement incompatible avec l’esprit européen. Il décrit une stratégie de conquête en trois étapes (Dar al-Sulh, Dar al-Harb, Dar al-Islam), affirmant que l’islam utilise la ruse lorsqu’il est faible et la violence lorsqu’il est fort. Dans son cadre conceptuel, l’islamisation de l’Europe est une « vengeance » historique contre les croisades et le colonialisme, visant à transformer le continent en « terre d’islam ».
La dénonciation de l’« ethnomasochisme » et des « collaborateurs »
L’auteur impute le déclin de l’Europe à un mal intérieur qu’il nomme l’« ethnomasochisme » : une haine de soi et un culte de l’Autre qui désarment les Européens. Il fustige la classe politico-médiatique, les intellectuels et les hiérarchies religieuses, qu’il qualifie de « collaborateurs » de l’invasion, les accusant de masquer la réalité par « volontarisme dans le mensonge ». Faye voit dans cette démission morale une forme de « dévirilisation » de l’homme européen, incapable de défendre son territoire et sa lignée.
La solution par la « catastrophe » et la « Reconquista »
Faye rejette les solutions institutionnelles (intégration, assimilation, communautarisme), qu’il juge inopérantes ou trop tardives. Sa pensée repose sur un pessimisme actif : il prédit et appelle de ses vœux une « guerre civile ethnique » comme crise libératrice nécessaire pour faire basculer les mentalités. L’objectif final est la « Reconquista », qui passerait par une déchéance massive de nationalité et le retour forcé des allogènes dans leurs pays d’origine. Son idéal géopolitique est celui de l’Eurosibérie, un bloc impérial ethniquement homogène et autocentré.
Analyse critique de sa pensée
La pensée de Faye, bien que se réclamant du réalisme et des faits, soulève plusieurs critiques majeures par son radicalisme :
- Un réductionnisme biologique absolu : Faye affirme que l’infrastructure profonde des civilisations est biologique. En réduisant la culture à un atavisme génétique, il nie toute possibilité d’évolution ou d’influence mutuelle, enfermant les peuples dans des déterminismes raciaux rigides.
- Une vision binaire et polémologique : Sa grille de lecture repose exclusivement sur le rapport de force et la désignation de l’ennemi. Cette vision exclut toute nuance diplomatique ou sociale, transformant chaque fait divers en acte de guérilla et chaque choix politique en trahison.
- L’appel à la « catastrophe » comme moteur historique : Faye parie sur le chaos pour régénérer la civilisation. Cette posture est risquée car elle légitime la violence comme seul horizon politique et suppose qu’un ordre supérieur émergera forcément du désastre, ce que l’histoire ne garantit jamais.
- Le paradoxe de la technoscience : Bien que prônant un retour aux valeurs archaïques, il envisage l’usage de biotechnologies prométhéennes (eugénisme, incubateurs artificiels) pour sauver la démographie européenne. Ce « post-humanisme » entre en contradiction avec la défense d’un ordre naturel qu’il prétend par ailleurs protéger.
En somme, Guillaume Faye propose une pensée de rupture totale qui ne cherche pas à réformer le système, mais à se préparer à sa métamorphose brutale par le sang et la volonté de puissance.
Introduction : Une symphonie espagnole
L’introduction pose le diagnostic d’une Europe en état de siège, victime d’un processus qu’il qualifie non pas d’immigration, mais de « colonisation de peuplement ».
Le constat d’une « submersion » démographique
Faye rejette les termes de « société multiraciale » ou de « village global » comme des rêveries d’intellectuels sans mémoire. Il avance trois chiffres qu’il juge hallucinants pour prouver l’ampleur du phénomène :
- 25 % des jeunes de 5 à 20 ans en France sont déjà d’origine extra-européenne.
- L’islam deviendrait la première religion pratiquée dans l’Hexagone dès 2010.
- 75 % des actes de délinquance violente en 1998 seraient le fait de Maghrébins ou d’Africains (selon des sources qu’il attribue à l’INSEE et au ministère de l’Intérieur).
Selon l’auteur, cette « invasion » ne passe pas seulement par les frontières, mais aussi par les maternités, pointant un différentiel de natalité qu’il appelle une « catastrophe ethnique ».
La dénonciation des « collaborateurs » et de l’élite
L’auteur s’en prend violemment à la classe dirigeante, qu’il divise entre la « droite molle » et la « gauche folle ». Il accuse les experts, les politiciens et les médias de « casser le thermomètre » en dissimulant les statistiques réelles pour rassurer l’opinion. Il désigne comme « collaborateurs de l’occupation » :
- Les politiciens et la classe intello-médiatique.
- Les hiérarchies religieuses (catholique, hébraïque et protestante) qui soutiendraient, selon lui, l’immigrationnisme.
Une Europe « dévirilisée » et en proie à l’« ethnomasochisme »
Faye dresse le portrait d’une Europe affaiblie qui célèbre la dénatalité, le métissage de ses femmes et l’ethnomasochisme (la haine de soi). Il cite des exemples de « dévirilisation » comme la Gay Pride ou la préférence accordée, selon lui, aux « faux réfugiés » sur les SDF autochtones. Il affirme que si l’américanisation culturelle est détestable, elle reste réversible, contrairement à l’implantation des mosquées et des tchadors : « on se débarrasse plus aisément d’un Mac Do que d’une mosquée ».
L’engrenage de la « guerre civile ethnique »
L’auteur soutient que la France vit déjà les prémices d’une guerre civile ethnique. Pour lui, la délinquance des banlieues (émeutes, agressions de policiers ou pompiers) n’est pas un problème social mais une stratégie de conquête territoriale et d’humiliation des Européens fondée sur le ressentiment. Il prédit que les jeunes issus de l’immigration ne voteront pas pour les partis traditionnels (PS ou Verts), mais pour des élus musulmans qui exigeront des privilèges avant de prendre le pouvoir.
L’horizon de la « Reconquista »
Face à ce qu’il nomme le « plus grave défi depuis la fin de l’Empire romain », Faye ne voit que deux issues : la disparition historique ou la Reconquista. Inspiré par la théorie mathématique des catastrophes, il estime qu’un embrasement généralisé pourrait être nécessaire pour faire basculer le système et permettre l’émergence d’un nouvel ordre. Il conclut par une note d’ironie historique : la France pourrait se retrouver dans la situation de l’Algérie en 1960, mais cette fois-ci, c’est le peuple français lui-même qui devrait mener une guerre de libération.
Chapitre I : Les mécanismes de la colonisation et de la submersion démographique
Le premier chapitre développe la thèse selon laquelle l’Europe subit une invasion sans précédent, facilitée par l’aveuglement volontaire de ses dirigeants.
La logique de la submersion démographique
Faye établit un parallèle avec la colonisation de l’Algérie : alors que les Français y étaient restés minoritaires, l’Europe vit aujourd’hui une situation inverse où le « colonisateur étranger » possède un dynamisme démographique bien supérieur aux autochtones. L’auteur parle de « submersion » et de « défiguration anthropologique » du substrat ethnique européen.
- Les chiffres : Faye estime qu’à l’horizon 2010, la France pourrait compter plus de 15 millions de personnes d’origine extra-européenne.
- L’effet boule de neige : Il souligne que plus les générations sont jeunes, plus la proportion d’allogènes augmente (34 % des enfants de moins de 5 ans en 1997).
- L’immigration intérieure : Il dénonce les maternités comme une « voie d’invasion » plus efficace que les frontières, affirmant qu’un tiers des naissances en France sont le fait d’allogènes.
Le « bris du thermomètre » statistique
L’auteur accuse l’État de pratiquer une désinformation délibérée en interdisant les statistiques ethniques ou religieuses lors des recensements.
- Censure académique : Il cite le cas de Michèle Tribalat, directrice de recherche à l’INED, accusée de « dérive extrémiste » pour avoir simplement voulu connaître le nombre réel de Maghrébins et d’Africains en France.
- Maquillage juridique : Le droit du sol et les naturalisations massives (100 000 par an) serviraient à « sortir les immigrés des statistiques » pour faire croire à une stabilité du nombre d’étrangers.
Colonisation « par le bas » vs Colonialisme « par le haut »
Faye opère une distinction majeure entre deux types de colonisation :
- Le passé européen : C’était une « colonisation par le haut », une entreprise de civilisation qui a coûté plus cher à l’Europe qu’elle ne lui a rapporté, mais qui a permis l’explosion démographique du Tiers monde grâce à la médecine européenne.
- Le présent européen : C’est une « colonisation par le bas », une entreprise de « décivilisation » où les nouveaux colons conservent leurs coutumes et leur religion tout en occupant définitivement le sol européen.
L’immigrationnisme politique et la « pompe aspirante »
L’auteur fustige la classe politique qui a abandonné toute régulation des flux :
- La gauche : Elle encouragerait l’immigration par dogme universaliste et dans l’espoir de se constituer un électorat captif.
- La droite : Elle est jugée lâche, préférant maquiller ses démissions en « humanisme intégral ».
- Les régularisations : Elles créent un « appel d’air » massif. Pour Faye, chaque vague de régularisation (comme celle de Jospin en 1998) envoie un signal au monde entier que l’Europe est un « eldorado » ouvert.
La guérilla ethnique et la conquête territoriale
Faye affirme que la délinquance des « Beurs-Blacks » n’est pas sociale mais politique et territoriale.
- Zones de non-droit : Il dénombre près de 1 000 enclaves en France où la police n’intervient plus, marquant un recul de l’État de droit.
- Expulsion des autochtones : Il soutient que les incendies de voitures (91 % appartenant à des Européens) sont une technique pour chasser les « petits Blancs » des quartiers périphériques.
Les « collaborateurs » de la colonisation
L’auteur désigne plusieurs groupes comme complices de ce processus :
- Les Églises : Notamment la hiérarchie catholique (Mgr Lustiger), accusée de trahir la civilisation européenne au nom d’une « xénophilie indécrottable ».
- Les médias et le showbiz : Ils pratiqueraient un « chantage humanitaire » pour apitoyer l’opinion (ex: l’affaire des deux adolescents guinéens morts dans un train d’atterrissage), tout en occultant les crimes dont sont victimes les Européens.
- Les Verts : Faye les considère comme les plus actifs dans l’ouverture des frontières, privilégiant la défense des immigrés sur celle de l’environnement.
En conclusion, Faye rejette le fatalisme des experts qui jugent l’immigration irréversible. Il appelle la jeunesse à « penser l’impensable » et à se préparer à une Reconquista rendue nécessaire par une catastrophe prévisible : la guerre civile ethnique.
Chapitre II : L’Europe inconsciente
Le deuxième chapitre dépeint une Union européenne agissant comme une « somnambule » qui, tout en cherchant à se regrouper pour survivre, reste totalement aveugle aux menaces réelles et n’a plus le « sens de l’ennemi ».
La menace géopolitique de l’Afrique du Nord
L’auteur souligne un déséquilibre démographique majeur : une Europe vieillissante de « vieux et de riches » fait face à une rive sud de la Méditerranée composée d’un « océan de jeunes et de pauvres », majoritairement musulmans. Faye qualifie la Méditerranée de « poudrière géopolitique » susceptible de déclencher un conflit grave, voire une Troisième Guerre mondiale. Il rappelle que des dirigeants comme Houari Boumedienne avaient explicitement formulé l’idée que les pays arabo-musulmans devaient coloniser l’Europe en retour.
Le « condominium américano-islamique »
Faye soutient que la colonisation de l’Europe sert les intérêts stratégiques des États-Unis. Selon lui, la stratégie américaine consiste à encourager un « kaléidoscope ethnique afro-asiatique » en Europe pour paralyser le continent et l’empêcher de redevenir une puissance concurrente.
- La « coopétition » : Bien qu’il y ait des tensions entre l’islam et l’Amérique, les deux s’allieraient objectivement contre l’Europe : l’islam pour l’occuper physiquement, l’Amérique pour l’affaiblir économiquement.
- Le précédent du Kosovo : Faye voit dans l’intervention américaine au Kosovo une volonté d’implanter des bastions islamiques en Europe et de diviser les Européens de l’Ouest des Slaves russes.
La critique de l’union Maghreb-UE
L’auteur fustige le projet d’associer le Maghreb à l’Union européenne, le qualifiant de « délirant et suicidaire ».
- Conséquences économiques : Un tel ancrage écraserait les finances européennes par le poids des aides et n’apporterait aucun avantage.
- Submersion irrémédiable : La libre circulation des personnes décuplerait la colonisation démographique sans possibilité de retour. Faye considère que les élites européennes « tissent la corde qui servira à les pendre » en marginalisant l’Europe face aux USA.
L’aveuglement des voisins européens
Faye observe que les autres pays européens suivent le chemin de la France avec un retard variable :
- L’Allemagne : Elle abandonne progressivement le droit du sang sous la pression des Verts. Faye note que si les Turcs y posent moins de problèmes immédiats, c’est parce qu’ils sont ethniquement moins « criminogènes » que les populations en France, mais le déferlement y commence aussi.
- L’Espagne et l’Italie : Anciens exportateurs de migrants, ils sont maintenant en « dépression démographique profonde » et succombent à un humanitarisme aveugle. Faye dénonce les lois libérales espagnoles qui créent un « formidable appel d’air » pour les clandestins franchissant Gibraltar.
Contre les nationalismes intra-européens
L’auteur dresse un réquisitoire contre les nationalismes xénophobes du XIXe siècle, qu’il juge responsables de l’abaissement de l’Europe.
- Le virus linguistique : Il critique le concept de « langue et sol » (Herder) qui a divisé les Européens entre eux.
- Nationalisme vs Identité : Pour Faye, les micro-nationalismes (Français contre Allemands, Flamands contre Wallons) sont des forces anti-européennes. Il plaide pour un enracinement régional fort (Corse, Breton, Flamand) intégré dans un cadre fédéral et impérial européen capable de faire bloc contre le reste du monde.
- Héritage colonial : Il conclut que la colonisation actuelle est la conséquence logique du colonialisme français du siècle dernier, qui préférait les populations d’outre-mer à ses voisins européens pour renforcer un nationalisme étriqué.
En résumé, ce chapitre dénonce une Europe qui, par « ethnomasochisme » et soumission stratégique, refuse de voir que sa survie dépend de son unité ethnique et de la fin de l’immigration.
Chapitre III : L’utopie communautariste et multiethnique
Le troisième chapitre analyse ce qu’il considère comme l’échec inévitable des modèles de gestion de l’immigration en Europe. L’auteur y oppose deux utopies qu’il juge également néfastes : le communautarisme et l’intégration-assimilation.
La critique du modèle communautariste
Le communautarisme est défini par Faye comme une « intégration sans assimilation », s’apparentant à un apartheid qui ne dit pas son nom.
- Une illusion importée : Cette doctrine, née aux États-Unis après l’échec du melting-pot, ne peut fonctionner en Europe. Si elle semble gérable aux USA par l’immensité du territoire, elle est inapplicable en Europe à cause de la densité de population et de la présence de l’islam conquérant, absent du modèle américain.
- La destruction du peuple : Pour Faye, la cohabitation de populations ethniquement et culturellement éloignées mène nécessairement à des conflits endémiques et détruit la notion même de « peuple ». Il voit dans le communautarisme une ruse de l’universalisme pour dissoudre l’identité européenne.
Le réquisitoire contre l’actuelle « Nouvelle Droite »
Faye consacre une large part de ce chapitre à critiquer le courant de pensée auquel il a appartenu (le GRECE), qu’il accuse de dérive intellectualiste et suicidaire.
- L’erreur de l’ethnopluralisme : Il fustige la revue Éléments pour avoir adopté un discours fataliste. Selon lui, reconnaître des « droits collectifs » aux minorités sur le sol européen revient à valider une « kosovarisation » du territoire.
- Un ethnomasochisme déguisé : Il conteste le « droit à la différence » appliqué aux immigrés en Europe. Pour Faye, le droit des peuples à rester eux-mêmes n’est valable que si chacun reste sur sa terre d’origine. Défendre l’identité des communautés immigrées en Europe serait un suicide métapolitique.
L’échec de l’intégration républicaine
Faye affirme que le « creuset français » ne fonctionne plus.
- La cause ethnique : Contrairement au discours officiel, l’échec de l’intégration n’est pas dû à une crise économique ou sociale, mais au fait que les populations immigrées ne sont pas ethniquement européennes. Il souligne que les immigrés italiens, polonais ou portugais se sont intégrés sans difficulté grâce à leur proximité bio-culturelle.
- L’imposture de la « double appartenance » : Faye rejette l’idée qu’on puisse appartenir à deux cultures antagonistes (arabo-islamique et européenne). Il estime que pour les masses, c’est une utopie psychologique qui mène à un métissage schizophrène.
Le favoritisme d’État et le « Munich ethno-culturel »
L’auteur dénonce un État qui, par lâcheté et pour « acheter la paix sociale », encourage le communautarisme à grands frais.
- Privilèges indus : Il liste des exemples de dérogations aux lois républicaines : financement public de mosquées, tolérance de la polygamie (qui touche officiellement 230 000 personnes en France), ou encore l’absence de contrôles fiscaux pour certaines entreprises dans les « zones sensibles ».
- Discrimination positive : Faye s’oppose aux revendications de quotas (comme celles du Collectif Égalités) pour imposer des Noirs ou des Maghrébins à la télévision, y voyant un racialisme qui méprise le mérite individuel.
La solution de Faye : la société mono-ethnique
Face à ces impasses, Faye préconise une « troisième voie » : le retour à une société mono-ethnique européenne. Il soutient que seule l’homogénéité ethnique permet une véritable solidarité (philia) et une démocratie stable. Il conclut que le communautarisme ne mènera qu’au chaos, qu’il considère paradoxalement comme une étape nécessaire avant une future Reconquista.
Chapitre IV : L’islam à la conquête de l’Europe
Le quatrième chapitre présente l’islam non comme une simple religion, mais comme une puissance conquérante visant à l’expansion territoriale et politique sur le continent européen.
Le constat d’une submersion religieuse et démographique
- La première religion de France : L’auteur estime qu’avec un chiffre réel de 6 à 7 millions de croyants, l’islam est déjà la deuxième religion du pays et deviendra la première pratiquée dès 2015.
- Une incompatibilité métaphysique : Faye affirme que l’islam est par essence contraire à l’esprit européen. Il oppose la soumission absolue à Dieu et la confusion théocratique musulmane à la tradition européenne fondée sur l’autonomie de la volonté et le polythéisme mental.
- Le refus de la laïcité : Pour l’auteur, croire en un « islam laïc » est une erreur fondamentale car le Coran ne reconnaît aucune loi supérieure au droit coranique.
La stratégie des trois étapes de la conquête
Faye explique que l’islam utilise alternativement la ruse et la force selon son poids démographique. Il détaille trois phases doctrinales :
- Le Dar al-Sulh (paix momentanée) : La phase actuelle en Europe, où la minorité musulmane affiche une tolérance de façade pour permettre son prosélytisme sans exiger de réciprocité en terre d’islam.
- Le Dar al-Harb (zone de guerre) : La phase où, une fois l’implantation confirmée, la violence se fait jour pour briser les résistances.
- Le Dar al-Islam (règne de l’islam) : Le stade final où les non-musulmans sont réduits au statut de dhimmis (protégés minorés) et privés de droits civiques.
L’impératif de la « Guerre Sainte » (Djihad)
- Une théologie de la violence : Faye cite de nombreux versets du Coran (Sourates 2, 4, 8, 9, etc.) pour démontrer que le meurtre des infidèles et le martyre sont des prescriptions centrales et immuables.
- La justification du terrorisme : L’auteur soutient que les groupes comme le GIA algérien ne sont pas des déviances, mais l’application littérale du devoir de conquête par le sabre.
- La ruse du double discours : Les autorités musulmanes « modérées » sont accusées de pratiquer la « stratégie du renard » en tenant des propos rassurants tout en laissant les imams radicaux appeler à la conquête dans les banlieues.
La capitulation et la complicité des élites européennes
- Le « syndrome de Stockholm » : Faye fustige les politiciens et les hiérarchies religieuses (notamment catholiques) qui favorisent l’islam par ethnomasochisme.
- Des privilèges exorbitants : L’auteur dénonce la tolérance de fait de la polygamie (230 000 personnes en France) et les subventions publiques massives (1,3 milliard de francs) allouées à l’implantation du culte musulman.
- Le sabordage de la laïcité : Il critique violemment les propositions visant à modifier la loi de 1905 pour financer des mosquées ou salarier des imams, y voyant les premières pierres d’un futur État théocratique islamique en France.
Politisation et projet de « République Islamique »
- La conquête par les urnes : Faye prédit la création de partis islamiques qui prendront d’abord le contrôle de centaines de municipalités avant de peser sur le pouvoir législatif national.
- L’islam comme substitut au communisme : L’auteur compare la structure de l’islam à celle du communisme : un système totalitaire visant à absorber tout le champ social et politique sans admettre de concurrence.
- La fin de la France : L’objectif final serait la transformation de la France en une terre de conquête où la charia remplacerait le Code civil.
En conclusion du chapitre, Guillaume Faye rejette toute possibilité de cohabitation et affirme que la seule solution digne pour les peuples d’Europe est de préparer le retour des populations musulmanes dans leurs pays d’origine et l’éradication de l’islam du sol européen.
Chapitre V : De la délinquance à la guerre civile ethnique
Le cinquième chapitre soutient que la criminalité en France n’est plus un simple phénomène social, mais la manifestation d’un conflit ethnique et territorial majeur.
L’explosion de la « délinquance ethnique »
- Un lien statistique indéniable : L’auteur affirme que, bien qu’une minorité d’immigrés soit criminelle, la majorité des criminels en France est d’origine immigrée, particulièrement arabo-africaine. Selon lui, les statistiques de la police indiquent que 90 % des mineurs mis en cause sont issus de l’immigration.
- La submersion des prisons : Faye note que dans certains établissements comme les Baumettes à Marseille, les Afro-Maghrébins représenteraient 80 % de la population carcérale.
- L’inefficacité des chiffres officiels : Il accuse l’État de « casser le thermomètre » en interdisant les statistiques raciales, masquant ainsi une hausse de 800 % de la délinquance depuis 1950, qui suivrait parallèlement la courbe de l’immigration.
Le rejet des explications socio-économiques
- Le mythe de l’exclusion : Faye récuse l’idée que le chômage ou la pauvreté soient les causes de cette violence. Il souligne que durant la crise des années 1930, bien plus dure, la criminalité n’avait pas explosé, et que les immigrés asiatiques, souvent pauvres, ne sont pas sur-délinquants.
- Une délinquance de « profession » et de « jeu » : Pour l’auteur, les nouveaux délinquants sont souvent bien insérés dans leur propre système, consomment des produits de marque et vivent leurs délits comme une stratégie de prédation et de provocation.
- Le décalage anthropologique : Faye explique cette « surdélinquance » par l’inadaptation de législations européennes permissives à des populations issues de cultures traditionnellement plus répressives et autoritaires.
La mutation vers la guérilla et la conquête territoriale
- Le passage à la guérilla ethnique : L’auteur dénombre environ dix actes de guérilla par jour en France (guet-apens contre les pompiers, attaques de trains, émeutes). Ces actes visent les symboles de l’État pour marquer une souveraineté étrangère sur le territoire.
- Les zones de non-droit : Faye estime qu’il existe près de 1 000 enclaves en France qui échappent à l’État de droit. La délinquance y sert d’outil d’épuration ethnique, visant à faire partir les « petits Blancs » par le harcèlement et les incendies de voitures (91 % des véhicules brûlés appartenant à des Européens).
- Le cas de Vauvert : L’auteur utilise l’exemple des émeutes de Vauvert en 1999 pour démontrer que ce conflit n’est plus limité aux banlieues mais gagne les zones rurales et les bourgs traditionnels.
L’échec de la prévention et la « dévirilisation » de l’État
- Le mythe du sport et de l’éducation : Faye fustige les politiques de réinsertion par le sport (notamment le football), affirmant qu’elles ne font que renforcer le tribalisme et offrent de nouveaux terrains d’affrontement entre bandes ethniques.
- L’impunité judiciaire : Il dénonce une justice « laxiste » et « complexée » par l’antiracisme, qui libère des émeutiers récidivistes tout en étant impitoyable avec les citoyens autochtones agissant en légitime défense.
- Le racisme anti-européen : Faye soutient que la majorité des agressions violentes sont motivées par un ressentiment ethnique, citant notamment le « viol rituel » de femmes blanches comme un acte symbolique d’humiliation du mâle européen « dévirilisé ».
L’horizon de la guerre civile
- Le syndrome d’Alger : L’auteur compare la situation française à celle de l’Algérie de 1960, où une minorité déterminée impose sa loi par la terreur face à un pouvoir démissionnaire.
- La catastrophe nécessaire : Faye conclut que le système actuel est incapable de résoudre le problème par la voie démocratique ou policière classique. Il estime que seule l’explosion d’une guerre civile ethnique franche pourra provoquer un sursaut de conscience chez les Européens et permettre une future Reconquista.
Chapitre VI : L’immigration détruit l’école publique
Le sixième chapitre analyse la décomposition du système éducatif français qu’il attribue à la conjonction de deux facteurs : les méthodes pédagogiques issues de Mai 68 et la « racialisation » de la population scolaire.
La logique du chaos et l’échec des réformes
- Une double cause de destruction : Pour Faye, l’école s’effondre à cause d’une idéologie éducative permissive (inspirée de Rousseau) appliquée à une population scolaire allogène (afro-maghrébine) en rupture ethnique et en révolte contre la société française.
- L’inefficacité des moyens financiers : L’auteur fustige les revendications des syndicats et des lycéens qui demandent « toujours plus de moyens ». Il souligne que la France consacre à l’Éducation nationale la part la plus forte de son budget au sein de l’OCDE, prouvant que le problème n’est pas financier mais sociologique et ethnique.
- L’impossibilité d’un retour au modèle classique : Faye rejette l’idée d’un retour à « l’école de Jules Ferry ». Il estime que la discipline rigoureuse d’autrefois est désormais inapplicable car les jeunes immigrés y seraient rétifs et le corps enseignant incapable de l’imposer.
La « loi de la jungle » et la violence scolaire
- Un enseignement devenu impossible : Dans 30 % des établissements, Faye affirme que la transmission du savoir est paralysée par une délinquance multiforme : racket, rixes entre clans, viols, saccages de locaux et agressions d’enseignants.
- Des statistiques occultées : L’auteur cite des chiffres qu’il dit avoir obtenus de sources internes à l’administration : en 1998, on dénombrerait 10 morts, 25 viols et plus de 2 700 agressions graves dans les établissements. Il soutient que 88 % de ces actes sont le fait de jeunes Maghrébins ou Africains.
- Un renversement historique : Faye note un contraste avec l’époque coloniale où les enseignants français étaient respectés car perçus comme des « civilisateurs dominateurs ». Aujourd’hui, les jeunes immigrés se poseraient en colonisateurs et en décivilisateurs sur le sol européen.
La racialisation de l’école et le refus d’intégration
- La fracture ethnique en classe : Faye s’appuie sur le témoignage du livre Sale Prof ! de Nicolas Revol pour décrire des classes divisées en blocs hostiles : les Africains d’un côté, les Maghrébins de l’autre, et les « Blancs » (ou « Gaulois ») en marge.
- Le rejet des symboles nationaux : L’auteur rapporte que de nombreux élèves refusent d’apprendre la Marseillaise ou le drapeau tricolore au motif que « ce n’est pas leur race » ou « pas leur religion ».
- Une « école à deux vitesses » : L’égalitarisme forcé aboutirait à une ségrégation de fait : d’un côté la bourgeoisie qui paie des écoles privées ou vit dans des zones encore mono-ethniques, de l’autre le « magma scolaire métissé » des banlieues où le niveau s’effondre.
Désintégration sociale et effondrement du niveau
- Une « usine à cancres » : Faye dénonce le dogme du « bac pour tous » qui masque un effondrement général des connaissances. Il cite des chiffres alarmants : 20 % des élèves de 6ème ne maîtriseraient pas la lecture et 10 % des conscrits seraient analphabètes.
- La schizophrénie culturelle : L’enseignement des langues et cultures d’origine (ELCO) est critiqué car il conforterait les élèves dans leur identité étrangère tout en les empêchant de s’intégrer à la culture française, créant des « enfants de nulle part ».
- L’émergence d’une génération « barbare » : L’horizon culturel de cette jeunesse serait réduit aux jeux vidéo violents, au rap et à l’économie criminelle, marquant une régression anthropologique que la technoscience et l’islamisation ne font qu’aggraver.
La critique des solutions « farfelues »
- Le refus du mérite : Faye rejette les propositions visant à intégrer de force des jeunes issus de l’immigration dans les Grandes Écoles (ENA, Polytechnique) par des systèmes de quotas ou de « discrimination positive ».
- Un racisme inconscient des élites : Il considère ces mesures comme humiliantes pour les immigrés eux-mêmes, car elles les traitent comme des « handicapés sociaux » incapables de réussir par leur propre mérite.
- Le constat final : Pour l’auteur, l’école publique est le miroir d’une société qui a perdu son homogénéité ethnique, laquelle est selon lui la condition sine qua non de toute transmission de valeurs et de savoirs.
Chapitre VII : La nouvelle question raciale et ethnique
Le septième chapitre analyse le retour du concept de race dans le débat public sous la forme d’un tabou refoulé et les conséquences du mélange ethnique sur la stabilité des civilisations.
La race : un tabou devenu une obsession sociale
- Un secret de famille mal gardé : Faye compare l’antiracisme contemporain au puritanisme du XIXe siècle : plus la race est niée officiellement, plus elle devient une obsession omniprésente.
- La contradiction de l’idéologie dominante : L’auteur souligne l’absurdité du système qui nie l’existence des races d’un point de vue biologique tout en punissant les « discriminations raciales » et en encourageant le métissage, qui suppose pourtant le mélange de groupes distincts.
- L’antiracisme comme nouvelle religion : Le combat contre le racisme est devenu le « péché suprême », imposant une profession de foi obligatoire pour toute réussite sociale et médiatique, sous peine d’un ostracisme rappelant l’Inquisition.
La tribalisation et le glissement vers l’apartheid
- La racialisation de la société : Faye observe que ce sont les populations immigrées elles-mêmes qui proclament le fait racial en désignant les autochtones comme des « fromages blancs » ou des « Gaulois ».
- Revendications de quotas : L’auteur dénonce l’action de groupes comme le Collectif Égalités qui exigent des quotas ethniques dans les médias, ce qui revient selon lui à instaurer une forme d’apartheid où le mérite individuel s’efface devant l’appartenance raciale.
- Le marketing ethnique : Signe de ce basculement, Faye note que même le monde publicitaire et commercial abandonne l’universalisme pour adopter une stratégie de marketing différencié selon les ethnies.
La critique du métissage et du multiculturalisme
- Une imposture historique : Faye rejette l’idée que la France ait toujours été une terre de métissage, affirmant que les immigrations passées étaient exclusivement inter-européennes et donc biologiquement et culturellement proches.
- Le modèle brésilien : L’auteur soutient que les sociétés métissées ne sont pas harmonieuses mais aboutissent à une stratification raciale implacable, où la couleur de la peau dicte la position sociale.
- L’instabilité chronique : S’appuyant sur des thèses ethnologiques, il affirme que le chaos ethnique débouche systématiquement sur des conflits endémiques et une baisse de la créativité civilisationnelle.
Le socle biologique des civilisations
- L’infrastructure anthropologique : Pour Faye, le fondement d’une civilisation n’est ni économique ni culturel, mais biologique. Il soutient que la culture d’un peuple est le produit de ses capacités héréditaires collectives.
- Le précédent romain : Citant l’historien André Lama, il compare la situation actuelle à la fin de l’Empire romain, dont l’effondrement aurait été précipité par une dilution ethnique et l’arrivée massive de populations allogènes.
- Le déni de la science : L’auteur accuse l’idéologie hégémonique de pratiquer un « lyssenkisme » moderne en censurant les découvertes de la génétique des populations pour maintenir le dogme de l’interchangeabilité des êtres humains.
Privilèges raciaux et dévirilisation
- Le « péché originel » de l’Européen : Faye affirme que dans la psyché contemporaine, seul l’Européen de souche est considéré comme capable de racisme, tandis que l’allogène bénéficie d’une présomption d’innocence et de droits supérieurs au nom de la « discrimination positive ».
- La dévirilisation du mâle blanc : Le système encouragerait la stérilité des Européens (via l’apologie de l’homosexualité et du féminisme) tout en célébrant une virilité « bestialisée » ou primitive chez les populations africaines dans la publicité et le sport.
- Le racisme anti-européen : Faye dénonce l’occultation médiatique du racisme provenant des immigrés, citant notamment les viols rituels de femmes blanches commis par des bandes ethniques comme des actes d’humiliation symbolique contre l’homme européen.
La solution : l’ethnocentrisme
- Le retour au bon sens : Faye prône un retour à l’ethnocentrisme, une attitude qu’il juge naturelle chez tous les peuples sauf chez les Européens.
- La philia aristotélicienne : Il rappelle que la démocratie authentique nécessite une homogénéité ethnique, seule garante de la solidarité (philia) entre les citoyens.
- Le refus de l’ouverture : L’auteur conclut que la civilisation européenne, qu’il juge intrinsèquement supérieure dans ses accomplissements, doit opérer une reconquête de son sang et cesser de croire que l’ouverture aux autres cultures est une source d’enrichissement.
Chapitre VIII : Tabous et mensonges
Le huitième chapitre entreprend de déconstruire ce que l’auteur considère comme le plus grand réservoir d’idées fausses de l’époque contemporaine, destiné à masquer une menace mortelle pour la civilisation européenne.
La dénonciation des onze clichés sur l’immigration
L’auteur s’attaque aux slogans du « parti immigrationniste » qu’il qualifie de contre-vérités massives :
- Le moteur économique : Faye conteste que l’immigration soit indispensable à la croissance, affirmant qu’elle est au contraire un frein économique et une source de déséconomies externes.
- Les travaux délaissés : Il rejette l’idée que les immigrés occupent des emplois refusés par les Français, soulignant qu’ils occupent des places qui pourraient être libérées et sont massivement assistés.
- L’analogie historique : Comparer les immigrés actuels aux Italiens ou Polonais d’autrefois est une imposture car la distance ethnique rend l’intégration actuelle impossible.
- L’excuse de la pauvreté : La délinquance ne serait pas le fruit de l’exclusion sociale mais d’une révolte ethnique ludique et d’un désir de pillage de la société de consommation.
- L’islam modéré : Faye affirme que croire en un islam laïc est une illusion, car l’islam est par essence un bloc théocratique conquérant.
L’échec de la « politique de la ville »
- L’urbanisme n’est pas le coupable : L’auteur soutient que les cités HLM étaient paisibles tant qu’elles étaient habitées par des Européens ; le mal-vivre actuel ne vient pas de l’architecture mais du peuplement allogène.
- Le gouffre financier : Les milliards investis dans la réhabilitation des quartiers sont jugés inutiles car les dégradations sont systématiques et servent à instaurer des zones de non-droit favorables à l’économie criminelle.
Le coût réel de l’immigration
- Un fardeau pour le contribuable : Faye estime le coût annuel de l’immigration à environ 800 milliards de francs, en additionnant les aides sociales, le coût de l’insécurité, l’éducation prioritaire et l’économie parallèle.
- Des populations privilégiées : Contrairement au discours officiel, les immigrés bénéficieraient de privilèges publics (logements sociaux, aides directes) dont les Français de souche les plus pauvres seraient exclus.
La règle du « deux poids, deux mesures »
- L’impunité judiciaire : Faye dénonce une justice laxiste envers les délinquants immigrés par peur d’être taxée de racisme, tout en étant impitoyable avec les Européens qui tentent de se défendre.
- Censure médiatique : Les médias minimiseraient les crimes commis contre les Blancs (viols rituels, agressions gratuites) tout en hyper-médiatisant les rares actes commis par des Européens comme des « crimes racistes ».
La valorisation forcée des cultures allogènes
- Ethnomasochisme culturel : Le système chercherait à dévaloriser l’identité européenne au profit d’une survalorisation des cultures africaines ou musulmanes (ex : célébrations de Marseille transformées en fête africaine).
- Destruction de la mémoire : L’objectif serait de rendre l’Européen étranger sur sa propre terre en substituant la mémoire du colonisateur à la sienne.
La défense de l’ethnocentrisme
- Contre l’ethnopluralisme : Faye rejette l’idée d’égalité des cultures et ose affirmer la supériorité de la civilisation européenne dans tous les domaines de l’esprit humain.
- L’humanisme classique contre l’humanitarisme : S’appuyant sur Aristote, il rappelle qu’une société harmonieuse et démocratique nécessite une homogénéité ethnique.
- Nécessité de l’orgueil : Pour survivre, l’Europe doit retrouver son ethnocentrisme et renoncer à l’universalisme qui consiste à vouloir aider le monde entier avant soi-même.
En conclusion, Faye appelle la jeunesse à briser ces tabous pour se préparer à une reconquête physique et morale rendue nécessaire par l’échec inévitable de la cohabitation multiraciale.
Chapitre IX : Quelles solutions ?
Le neuvième chapitre expose la nécessité d’une rupture radicale avec le système actuel pour faire face à ce qu’il nomme la colonisation de l’Europe. L’auteur y développe l’idée d’une Reconquista physique et culturelle.
Le principe de la Reconquista et l’ethnocentrisme
- Un reflux historique : Faye considère l’immigration actuelle comme un reflux du colonialisme européen, mais juge la colonisation de l’Europe bien plus dommageable car elle détruit les identités culturelles et ruine les équilibres démographiques.
- L’impératif de l’ethnocentrisme : Il appelle les Européens à abandonner la xénophilie et l’altruisme universel pour se concentrer exclusivement sur leur propre destin.
- La souveraineté territoriale : Le principe défendu est celui du « chacun chez soi », où la solidarité mondiale pour l’écosystème reste possible, mais subordonnée à la survie de la civilisation européenne.
La critique des solutions jugées impraticables ou tardives
L’auteur passe en revue les mesures politiques actuelles, les jugeant toutes vouées à l’échec dans le cadre du système présent :
- Le containment (maîtrise des flux) : Faye considère que l’immigration-zéro est devenue un slogan creux car elle ne traite pas l’invasion par les berceaux ni la pression des clandestins.
- Le communautarisme : Cette solution est vue comme un encouragement à l’apartheid ethno-religieux et une incitation pour de nouveaux migrants à rejoindre des enclaves protégées.
- L’assimilation-intégration : L’auteur rejette ce modèle comme une « utopie jacobine » qui ignore les réalités anthropologiques et la volonté de conquête de l’islam.
- L’aide au retour : Qualifiée d’illusion d’économistes, cette mesure échoue car les immigrés n’ont aucun intérêt économique à quitter l’Europe.
- La préférence nationale : Bien que jugée nécessaire, Faye estime qu’elle est inapplicable dans l’ambiance idéologique actuelle et insuffisante pour stopper la croissance démographique allogène.
La nécessité d’une crise majeure et d’un basculement
Faye soutient qu’aucune solution réelle ne peut émerger par la voie démocratique ou constitutionnelle classique.
- Le basculement dans le chaos : Seul l’éclatement d’une guerre civile ethnique ou d’une crise économique massive pourrait briser les tabous et permettre l’adoption de « remèdes de cheval ».
- La rupture de l’ordre public : La crise surviendra lorsque les forces de l’ordre ne pourront plus contenir les exactions des bandes ethniques et que l’islam formulera des exigences de pouvoir politique direct.
- Le rôle de la fragilité sociale : Dans une société habituée au confort, un niveau modéré de désordre peut suffire à provoquer un basculement massif des mentalités.
Les trois scénarios possibles
L’auteur envisage trois issues à la situation actuelle :
- Le scénario américain : Un pourrissement menant à une société policière, fragmentée en ghettos et zones de non-droit.
- Le scénario républicain : Un métissage harmonieux, que Faye qualifie de « croyance aux miracles ».
- Le scénario catastrophe : Une guerre civile dure qui déstabilise l’Europe et rend possible une véritable reconquête.
Le programme de la Reconquista
Faye esquisse deux niveaux de mesures pour un futur gouvernement de salut public :
- Mesures constitutionnelles immédiates : Rétablissement du droit du sang intégral, suppression des permis de travail et des aides sociales pour les non-Européens, et expulsion automatique des clandestins et délinquants.
- Mesures de rupture radicale : Abrogation rétroactive de la nationalité, mise en place d’un plan quinquennal de retour forcé vers les pays d’origine, et application à l’islam d’un principe de réciprocité stricte (interdiction de culte public si les cultes européens sont interdits en terre d’islam).
La redéfinition de la nationalité
En conclusion, Faye plaide pour que la notion de nationalité ne soit plus un contrat juridique abstrait, mais repose sur des critères ethno-culturels rigoureux. Il appelle à la création d’un espace souverain, l’Eurosibérie, fondé sur l’homogénéité ethnique et le droit territorial exclusif.
Conclusion : Exhortations à la jeunesse européenne
Dans la conclusion de son ouvrage, Guillaume Faye lance un appel à la mobilisation d’une élite de la jeunesse face à ce qu’il considère comme une menace de disparition historique de la civilisation européenne.
Le constat d’un péril historique sans précédent
- Une colonisation de peuplement : L’auteur affirme que pour la première fois depuis la fin de l’Empire romain, l’Europe est colonisée par des peuples radicalement différents d’elle, un phénomène bien plus grave que les invasions militaires passées.
- La collusion des menaces : À la colonisation démographique et l’islamisation s’ajoutent l’américanisation culturelle et économique, créant une situation où l’Europe est « l’homme malade du monde ».
- L’aveuglement des élites : Faye dénonce le silence et la lâcheté des clercs et des politiciens qui n’osent pas nommer la réalité de peur d’enfreindre les tabous du système.
Le pessimisme actif et le rôle de la « minorité active »
S’inspirant de Nietzsche, Faye développe une stratégie en cinq points pour la survie :
- L’imminence du chaos : Il reste peu de temps avant le point de non-retour, et Faye estime que la renaissance ne pourra naître que du chaos, c’est-à-dire de la conjonction d’une crise économique grave et d’une guerre civile ethnique.
- La force du Cid : Comme dans la pièce de Corneille, Faye mise sur une minorité active de volontaires galvanisés pour entraîner le reste du peuple, car les masses suivent toujours les minorités déterminées.
- L’après-chaos : La jeunesse doit se préparer dès maintenant à instaurer des modèles de société ethnocentriques et non-bourgeois après la crise.
Les exhortations : Valeurs fondamentales pour la jeunesse
Faye définit plusieurs piliers idéologiques pour cette élite combattante :
- Désigner le véritable ennemi : La priorité absolue est de combattre la colonisation démographique et l’islam, tout en résistant à l’américanisation.
- Conscience ethnique globale : Il faut dépasser les nationalismes étatiques pour adopter une identité fondée sur le sang et la lignée européenne, quel que soit le pays d’origine.
- Refus du « droit à la différence » : Faye rejette cette notion qu’il juge égalitaire et perverse. Il lui oppose le devoir d’appartenance et le principe d’homogénéité ethnique, seuls garants d’une société stable.
- Ethnocentrisme contre ethnopluralisme : L’auteur prône l’affirmation de la supériorité de la civilisation européenne et l’abandon de l’altruisme universel au profit de son propre peuple.
- Combat contre l’esprit bourgeois : Il appelle la jeunesse à rejeter l’individualisme matérialiste et la xénophilie de la bourgeoisie, qui désarment l’homme européen et le dévirilisent.
La critique des « faux » dissidents
- Dénonciation de l’intellectualisme : Faye fustige les raisonneurs qui utilisent un jargon complexe pour masquer leur lâcheté et éviter d’aborder la question centrale de la colonisation.
- Rupture avec l’actuelle « Nouvelle Droite » : Il accuse certains théoriciens identitaires (comme Alain de Benoist ou des leaders espagnols et allemands) de collaborationnisme ou de démobilisation par leur sympathie pour l’islam ou leur refus de traiter le déclin démographique.
- Réalisme contre romantisme : Faye exige une pensée radicale qui va droit au but, refusant les contorsions intellectuelles sur le « dialogue des cultures » ou l’hospitalité universelle.
Conclusion finale sur le destin européen
Faye conclut que si l’Europe ne retrouve pas sa fierté et sa volonté de puissance, elle disparaîtra sans laisser de trace durable dans l’histoire. Il exhorte la jeunesse à puiser dans ses racines ancestrales les gisements de force nécessaires pour la Reconquista. L’objectif final est la création de l’Eurosibérie, un bloc souverain et homogène capable d’affronter le « siècle de fer, de feu et de sang » qui s’annonce.
Annexes
Les annexes de l’ouvrage approfondissent des sujets polémiques liés à la réciprocité religieuse, aux perspectives technoscientifiques et aux positions historiques de Charles de Gaulle sur l’immigration.
La réciprocité avec l’islam : « l’islam et le viol du droit international »
Faye propose une expérience de pensée consistant à appliquer en Europe à l’islam les règles que les pays musulmans imposent aux autres religions sur leur propre sol.
- Un miroir des restrictions : Il imagine l’interdiction du culte public, la fermeture des mosquées, l’interdiction du prosélytisme, du voile et des écoles coraniques.
- Privilèges et droit civil : Faye préconise l’abolition des dérogations pour les abattages rituels, la pénalisation de la polygamie et l’interdiction pour une femme non-musulmane d’épouser un musulman.
- Dénonciation de l’hypocrisie internationale : L’auteur souligne que si l’Europe appliquait de telles mesures, elle serait mise au ban de l’humanité par l’ONU, alors que ces pratiques sont monnaie courante dans de nombreux pays musulmans sans que personne ne proteste.
- Incompatibilité juridique : Il affirme que la charia est intrinsèquement incompatible avec la Charte de l’ONU et explique le silence de la communauté internationale par le « pacte pétrolier arabo-américain » qui sacrifie l’intérêt de l’Europe.
La perspective technoscientifique : « La solution de Prométhée et du docteur Faust »
Faye explore comment les révolutions technologiques à venir pourraient bouleverser les données du déclin européen.
- Une métamorphose de l’espèce : La convergence de l’informatique et de l’ingénierie génétique pourrait, selon lui, marquer la fin de l’humanisme traditionnel au profit d’une automodification de l’homme.
- Des outils radicaux : L’auteur envisage des solutions comme l’eugénisme positif, les naissances artificielles par incubateurs (sans grossesse) et la création d’élites aux capacités augmentées par la bionique.
- Conflit de visions du monde : Ces avancées se heurtent aux théologies monothéistes qui voient en la manipulation du vivant un péché d’orgueil, alors qu’elles s’accorderaient avec une vision « archéofuturiste » et païenne de l’homme agissant comme son propre créateur.
- Le débat Sloterdijk : Faye s’appuie sur les thèses du philosophe allemand Peter Sloterdijk sur le « post-humanisme », suggérant que l’espèce pourrait passer d’une naissance subie à une naissance planifiée pour optimiser ses caractéristiques.
De Gaulle et l’immigration
Cette annexe cite des propos historiques du général de Gaulle pour démontrer que sa vision de la France était radicalement différente de celle du système actuel.
- Préservation du substrat ethnique : En juin 1945, de Gaulle affirmait qu’il convenait de limiter l’afflux des « Méditerranéens et des Orientaux » qui modifiaient trop profondément la composition de la population.
- Préférence nordique : Le Général souhaitait que la priorité soit accordée aux naturalisations « nordiques » (Belges, Luxembourgeois, Hollandais, Danois, Anglais, Allemands, etc.) afin de maintenir l’identité européenne de la France.
Les citations de De Gaulle, rapportée par Alain Peyrefitte…
Je ne veux pas que Colombey-les-deux-Églises devienne un jour Colombey-les-deux-Mosquées. La France peut accueillir quelques citoyens d’origine africaine, mais elle est fondamentalement un pays de race blanche et de culture catholique.
…et Philippe Alméras:
Sur le plan ethnique, il convient de limiter l’afflux des Méditerranéens et des Orientaux, qui ont depuis un demi-siècle profondément modifié la composition de la population française. Sans aller jusqu’à utiliser, comme aux États-Unis, le système rigide des quotas, il est souhaitable que la priorité soit accordée aux naturalisations nordiques (Belges, Luxembourgeois, Suisses, Hollandais, Danois, Anglais, Allemands, etc.).
Note sur la métamorphose
En complément, Faye distingue la « révolution », qui n’est qu’un basculement interne à un système, de la « métamorphose », qui est l’émergence d’un monde totalement nouveau où les repères fondamentaux sont transformés.
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